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Mutations (Slugs) - Une série B réjouissante !

 

 

Les élus locaux dans le piège nucléaire


Troisième volet de notre enquête sur les décideurs de l'énergie. Ce sont des élus de la République au niveau local, qui représentent un territoire, des citoyens.
Mais pas seulement. Ils sont aussi pris au piège de la rente nucléaire.

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Des spécialistes de l'énergie ? 

Les élus de collectivités abritant des sites nucléaires sont souvent spécialisés sur les questions énergétiques au niveau de la représentation nationale. Ainsi, ils sont ainsi : président de l’OPECST (Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques), membres de la Commission des affaires économiques qui sera en première ligne sur le projet de loi sur la transition énergétique, ou du groupe d’étude sur l’énergie.

 

En clair, ils sont ceux qui prendront les rênes des débats parlementaires sur la politique énergétique au moment où le projet de loi sur l’énergie arrivera à l’Assemblée nationale puis au Sénat d'ici fin 2013. Leur influence est donc forte sur un texte pour lequel l’exécutif cherchera à obtenir une majorité solide. Si François Hollande décide d'écouter ces députés, de les suivre, cela risque fort de compromettre toute ambition sur la réduction de la part du nucléaire dans la future loi sur l'énergie.

 

Des ambassadeurs ?

Ils sont des ambassadeurs, à double titre : de la majorité au pouvoir au niveau local, et de l'industrie nucléaire implantée sur leur territoire au niveau national. Ils en assurent régulièrement la défense dans les médias, locaux autant que nationaux, avec des arguments qui rappellent ceux des industriels : industrie de pointe, tarifs, emplois ... (voir notre décryptage complet des arguments des industriels du nucléaire)

 

Quelques citations, pour illustration :

 

Patrice Prat, député-maire de Laudun-l’Ardoise (installations nucléaires de Marcoule et Tricastin) :   "Oui, le nucléaire est une filière d’avenir ! Arnaud Montebourg a exprimé fidèlement la position du président de la République. [...] notre pays ne va pas tourner le dos à cette énergie, sur laquelle il devra pouvoir compter pour fournir aux entreprises et aux ménages, l’énergie la plus sûre et la moins coûteuse possible." le 30 août 2012, en soutien à Arnaud Montebourg

 

Christian Bataille, député du Nord (centrale nucléaire de Gravelines), vice-président de l’OPECST :   "L'accord entre le PS et les Verts est désastreux sur le plan industriel et électoral; il ne durera pas" le 29 novembre 2011 dans une interview aux Echos. ou encore : "De nombreux parlementaires, élus de zones industrielles, considèrent qu'il faut privilégier l'industrie et qu'on ne peut pas faire repartir l'économie à coup d'emplois d'avenir." le 2 août 2013 dans une interview au Figaro.

 

1 2Leur influence

 

3 4 Majorité gouvernementale, Parlement, territoires : un réseau d'influence.

 

Certains élus de collectivités abritant des sites nucléaires ont trois sphères d’influence : la première au sein de la majorité gouvernementale, la seconde au sein du Parlement et enfin la dernière au niveau des territoires. Dans chacune de ces sphères, des élus jouent sur l’équilibre politique pour garantir les intérêts de l’industrie du nucléaire et ainsi maintenir les revenus des collectivités (communes, communautés, départements, régions) auxquels ils doivent leurs sièges (vous découvrirez ces éléments dans la partie concernant leurs intérêts).

 

À l'échelon national, dès les débuts du programme électronucléaire français, il y a toujours eu des élus du nucléaire devenus ministres défendant l'atome.

Plus proche de nous, Eric Besson, maire de Donzère (centrale du Tricastin), était ministre de l’énergie et de l’industrie pendant le mandat de Nicolas Sarkozy.

 

Aujourd’hui, quatre ministres ancrés dans des territoires vivant du nucléaire œuvrent au gouvernement.

 

Bernard Cazeneuve est ministre du Budget et ex-maire de Cherbourg (centrale nucléaire de Flamanville, usine nucléaire de la Hague) ; Arnaud Montebourg est ministre de l’Industrie, particulièrement actif sur les questions d’énergie, et ex-président du conseil général de Saône et Loire (usine Areva du Creusot) ; Sylvia Pinel est ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme, ex-députée de Valence d’Agen (centrale de Golfech) ; enfin Geneviève Fioraso est ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, 1ère vice-présidente de "La Métro" (la Communauté d'Agglomération de Grenoble), et ancienne collaboratrice auprès du CEA de 1989 à 1995.

 

Le corps des Mines est resté généralement dans l’ombre des gouvernements (voir notre enquête sur les X-Mines), mais certains corpsards préférent la lumière.

 

Alors que le projet de François Hollande est de réduire la part du nucléaire, qui entraînera la fermeture de réacteurs, le nucléaire a de nombreux protecteurs au gouvernement. Le président de la République décidera-t-il de les écouter au détriment des intérêts de la France et de sa transition énergétique ?

 

La politique énergétique se discute dans de multiples groupes ou commissions à l’Assemblée nationale et au Sénat.

 

On y retrouve de nombreux élus issus des territoires dépendant économiquement de l’activité nucléaire.

 

 

Leur influence est forte dans les hémicycles, dans lesquels ils impriment une tendance, comme l’illustre l’enquête du Cevipof : "Les Parlementaires et l'environnement" (2010) qui montre un décalage fort entre le soutien des parlementaires et des citoyens au nucléaire. Ainsi, peut-on lire dans l'étude : "L’énergie nucléaire, est toujours jugée plus positivement par les parlementaires que par le public. Les différences les plus sensibles concernent les jugements sur les coûts (moins chère pour 33 % des parlementaires contre 10 % du public), le respect de l’environnement (13 % contre 2 %), la qualification d’énergie de l’avenir (31 % contre 11 %), la modernité (34 % contre 19 %) et surtout les performances où l’écart est maximum : 72 % pour les parlementaires contre 33 % pour le public."

 

Enfin, certains de ces élus ont des relations particulières avec le gouvernement : un proche conseiller placé auprès d’un ministre, un ex-collaborateur devenu ministre ... Ainsi, près de 20% de la CAE (Commission des affaires économiques) est composée d’élus de territoires dépendant du nucléaire

 

Leurs intérêts4

Des territoires pris au piège du nucléaire

Les territoires du nucléaire combinent des infrastructures publiques nombreuses, une fiscalité avantageuse pour les habitants et des revenus fiscaux issus de l’activité nucléaire inondant les communes, départements et régions.

 

La fermeture des centrales (qui arrivera forcément, pour des raisons d’âge et de sûreté) représenterait une perte sèche de revenus pour ces villes et l’incapacité de maintenir les infrastructures en fonctionnement ou de rembourser les emprunts contractés (ces villes présentent souvent des niveaux d’endettement plus élevés que la moyenne des villes de taille similaire - voir, pour l'exemple, les comptes de la ville de Valence d'Agen). Une fermeture nécessiterait de rehausser la taxe d’habitation à des taux "normaux" et présenterait des pertes d’emplois importantes. Quelle issue ? Ces villes et leurs élus sont pris au piège du nucléaire en somme.

 

Face à cette logique, certains élus locaux s’entêtent à défendre ce qui fait aujourd’hui les beaux jours de leur ville ou de leur département, préférant assurer leur réélection, plutôt que de préparer la conversion économique des territoires qui garantira leur survie au-delà du nucléaire.

Une stratégie bien loin d’apporter une réponse aux enjeux énergétiques et économiques d’aujourd’hui dans l’intérêt de tous.

 

Des recettes fiscales importantes : l’"arme" du nucléaire

 

Les recettes fiscales issues de l’activité nucléaire peuvent représenter jusqu’à un tiers des produits fiscaux d’une ville du nucléaire. Ces produits fiscaux sont divers car depuis la réforme de la taxe professionnelle en 2010, de nouvelles taxes la remplacent : (....)  Le système de taxe change, mais les recettes demeurent très élevées.

 

Une ville du nucléaire est une ville qui bénéficie directement d’un site nucléaire sur son territoire ou sur le territoire de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) auquel elle appartient.

 

Prenons l’exemple de la centrale de Golfech dans le Tarn et Garonne.

 

Edf annonce qu’en 2011 la centrale de Golfech a payé près de 38,6M€ de taxes locales dont 12,8M de taxe foncière. 9M€ étaient reversés en 2006 au fonds départemental de la Taxe Professionnelle de la centrale de Golfech. Par ce fonds, 11 communes du Tarn et Garonne se partageaient 2,5 M€ en 2006. 1M€ partait directement à la communauté de communes des deux rives (réunissant notamment Valence d’Agen et Golfech). Et enfin, près de 100 communes (dont une cinquantaine du Tarn-et-Garonne) touchaient par ce fonds un complément de 5 à 10% du budget de la commune.

Le tableau suivant, publié sur le site du ministère de l’Économie simule l’évolution des recettes et permet d’identifier les recettes fiscales du nucléaire dans le Tarn et Garonnne, ses communes et la région : www2.economie.gouv.fr/themes/politique_fiscale/tp-cet/xls/82DPT.xls

 

Qu’y lisons-nous?

  • 1. la région récupère près de 8% (26M€) des recettes par l’IFER (dans la moyenne nationale)
  • 2. (....)
  • 3. la communauté de communes la plus riche du Tarn-et-Garonne, les deux rives (Valence d’Agen-Golfech) (...) et FNGIR (4M€, qui remplace en partie le fonds départemental), .

 

  • 4.(....) .

 

 

Second exemple marquant avec le site d’enfouissement de Cigéo :

 

Les Échos relayaient en Avril l’impression de certains élus locaux d’être achetés : "Ici, cela fait des années que la population touche des subventions en échange de la présence du laboratoire de l'Andra, résume Pascal Leseur, le curé de Bure. Elle a un peu le sentiment d'être achetée afin d'accepter un cadeau empoisonné."

 

Depuis 2000, la Meuse et la Haute-Marne perçoivent effectivement une subvention annuelle spécifique, pour aider au développement local. Réévaluée par deux fois, elle s'élevait l'an dernier à 30 millions d'euros pour chacun des deux départements, alors que le premier colis nucléaire ne devrait pas arriver avant deux décennies.

 

Les avantages fiscaux pour les habitants : stratégie de fidélisation

 

Les taux de taxe d’habitation des communes du nucléaire sont généralement bien inférieurs à ceux des communes de même taille. Voir par exemple les taux appliqués dans les villes de Golfech et de Valence d’Agen (centrale de Golfech, Tarn-et-Garonne) de Chusclan (centrale de Marcoule, Gard) ou encore de Saint Paul Trois Châteaux (centrale de Tricastin, Drôme).

 

Autre outil de fidélisation, les partenariats d’Edf autour des centrales. EDF Collectivités favorise le dialogue avec les élus en définissant des axes de coopération avec des associations qui regroupent les collectivités et leurs intercommunalités. Ces partenariats, noués par convention ou accord cadre, visent à développer les échanges afin d'informer l'élu sur les problématiques liées au nouveau contexte énergétique. Dans le même temps, ils permettent de connaître les préoccupations des élus tant sur le plan national que local. Ils contribuent à l'ancrage régional du groupe EDF. Par ailleurs, la centrale de Golfech annonce en 2012 1,9M€ pour le programme Prélude du conseil régional et de l’ADEME ainsi que 30 partenariats avec des associations locales dont le club de Rugby (l’Avenir Valencien) ou offre un soutien aux familles d’enfants atteints d’autisme ou de trisomie. (Voir le dossier de presse mis en ligne par EDF : La centrale nucléaire de Golfech, une production d’électricité au cœur de la région Midi-Pyrénées)

 

Les infrastructures nombreuses et luxueuses : le piège de la rente nucléaire. Les élus des villes du nucléaire bénéficient ainsi de ressources dont bien peu de villes de petite taille (...). Tout cela pour une ville de taille moyenne : 22 148 habitants (2009 –INSEE).

 

Dans la ligné des découverte des films d'horreurs, d'épouvantes de triller et de science fictions abordé avec "Message caché des films " d'horreurs ou d'épouvantes

 

 
 
 Partiellement relancée depuis juin dernier 
au large de Fukushima, la pêche sera de nouveau stoppée début septembre à cause 
des risques accrus de contamination radioactive, rapporte l'agence de 
presse Kyodo. L'association des pêcheurs de Soma et Futaba (préfecture 
de Fukushima, dans le nord-est de l'archipel) avait recommencé en juin à prendre quelques 
variétés de poissons et à effectuer des contrôles avant de les vendre si
 leur niveau de contamination était inférieur aux limites légales en 
vigueur au Japon.
Mais compte tenu des récents aveux de nouvelles fuites radioactives 
en mer en provenance de la centrale de Fukushima Daiichi, mise à mal par le séisme du 11 mars 2011, ces 
pêcheurs ont décidé de cesser leur activité dans les environs à compter 
du 1er septembre. Le 22 août, l'opérateur Tokyo Electric Power (Tepco) a estimé à 30 000 milliards de becquerels la quantité d'éléments radioactifs (césium et strontium) contenus dans les eaux souterraines qui se déversent dans l'océan Pacifique depuis mai 2011. La veille, l'Autorité de régulation du nucléaire avait qualifié d'"incident grave" le déversement dans le Pacifique de 300 tonnes d'eau contaminée d'un réservoir défectueux.
 

 

Partiellement relancée depuis juin dernier au large de Fukushima, la pêche sera de nouveau stoppée début septembre à cause des risques accrus de contamination radioactive, rapporte l'agence de presse Kyodo.
 

 

 

Le film d'horreur ( Zombie, , sorcière, loup garou, slasher, survival, horreur, vampires, bizarre, fantastique, zombies, féérie...) peut autant etre vu comme un moyen de se faire peur a moindre frais, une franche déconnade ( Shaun Of The Dead ), un moyen de réflechir par des moyens détourner aux peurs, problèmes politiques, sociaux, économiques, religieux qui varient avec le temps. Diary of the Dead

 

D'où vient cet attrait pour le cinéma d'horreur ? Dans pouvoir de l'horreur, essai sur l'abjection (Kristeva, 1980), l'auteure raisonne en terme de religion (interdits sociaux, morale...). Le cinéma d'épouvante serait un exutoire de notre mal être. C'est en tout cas ce que pense Thomas Michaud lorsqu'il évoque les films de zombie, en 2009, dans Zombification du monde (Michaud, 2009) : il raisonne, quant à lui, en terme de sociologie et dit que les films de zombies connaissent du succès dans différents cas : pendant et après la guerre, le génocide des juifs a laissé des traces sur les écrans de cinéma, les zombies reflétaient le monstre, le corps sans âme, que la population ne voulait pas (re)devenir. Pendant la guerre froide, les zombies représentaient les communistes, l'ennemi qui s'infiltre et qui infecte. Dans les années 1980, les zombies évoquaient la propagation du sida. Aujourd'hui, c'est la peur des islamistes, mais également celle du vieillissement de la population

 

Parallèlement, et de façon plutôt cocasse, cette peur presque panique d'une montée de violence, est réutilisée de manière suggestive dans certains films récents qui mettent en scènes les peurs modernes (violence à outrance, sexualité débridée, enlèvement, trahison des nouvelles technologies...). Ces films utilisent et véhiculent des légendes urbaines traditionnelles ou modernes.

 

Sortie le 26 septembre 2012 :
www.touscobayes-lefilm.comAfficher la suite

 


 

une photo de InfoOGM.

 
<< Ce que ça dit (cette nouvelle étude), c’est qu’il faut remettre en question le système d’homologation des OGM, qui est inadéquat >> Christine Gingras, agronome et Présidente de Vigilance OGM

 

 

 

 

Jean-Marc Ayrault " n'hésite pas à envisager " l'interdiction des OGM , quel courage !! mais il devrait l'interdire ce jour même au vu de l'étude publié et attendre les conclusions des contre études pour revoir sa position
 
 
 
 
la photo de Le Nouvel Observateur.
 
INFOGRAPHIE Les OGM en France et dans le monde : on en est où ? >> http://bit.ly/OZ1ZOj 
 

 

 

The Bay - Wikipédia : The Bay est un faux documentaire d'horreur américain de Barry Levinson sorti en 2012. La petite ville côtière de Chesapeake Bay doit sa prospérité à l'élément aquatique. Lorsque deux biologistes français relèvent un affolant niveau de toxicité de l'eau et tentent d'alerter le maire, ce dernier refuse de semer la panique dans sa paisible cité. Inaction fatale, puisqu'une épidémie mortelle ne tarde pas à se répandre, qui voit les habitants se transformer en hôtes de parasites mutants, tandis que Cheaspeake Bay sombre dans l'horreur.Wikipédia .  Bande annonce VOstFR

 

 
DP/30 @ TIFF: The Bay, director Barry Levinson - YouTube :  Critique du capitalisme consumérisme ou les intéréts privés priment sur la sécurité environnemementale et sanitaire

 

Wikipedia : ( français ) Slugs, muerte viscosa is a 1988 American horror film based on the novel Slugs by Shaun Hutson.

affiche du film

A rural town becomes prey to a strain of black slugs spawned from toxic waste dumping. It is up to the local health inspector to stop them. People are dying mysteriously and gruesomely. Only health worker Mike Brady has a possible solution, but his theory of killer slugs is laughed at by the authorities. Only when the body count begins to rise and a slug expert begins snooping around does it begin to appear as though Mike might be right.

 

Une petite ville des Etats-Unis est le théâtre de décès étranges. Les services sanitaires envoient sur place Mike Brady, un de leurs agents, afin d'épauler le shérif local. Ce qui ne devait être qu'une enquête de routine tourne au cauchemars, les victimes ayant été partiellement dévorées. Au vu des analyses, Brady émet une hypothèse jugée farfelue: les victimes auraient été tuées par des limaces mangeuses de chair humaine...

 

Même si certains points du scénario restent classiques, ce qui rend le sens du film somme toute banal, nous ne pouvons que vanter l’imagination de l’oeuvre originelle : le roman Slugs de Shaun Hutson. Il est clair que l’on aurait pu rêver mieux que l’éternelle catastrophe écologique (Black Sheep, Snakes,...) pour justifier la mutation des limaces, mais nous nous en contentons amplement au vu du spectacle offert !

 

"Slugs:The Movie" (1988) - YouTube :

 

A voir aussi :

 

Message caché des films " d'horreurs ou d'épouvantes" - l'indigné

 

Fright Night : dans la série des films de vampires intelligent et second degrès

 

OGM : vers une alerte mondiale ? , ETATS-UNIS – Un soja OGM autorisé questionne l’équivalence en substance par Eric MEUNIER, 30 juin 2010 , EUROPE – Autorisation des OGM à la culture : la Commission fait-elle un cadeau empoisonné aux Etats membres ? par Anne FURET, Eric MEUNIER, 4 juin 2010

 



30/08/2013
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